Portraits

Ligne Rebelle Montpellier boutique de mode gérée par Ngoné Dieng-Jouffre

Ligne Rebelle Montpellier boutique de mode gérée par Ngoné Dieng-Jouffre au centre-ville au Triangle entre Comédie et Polygone. (® networld-Fabrice Chort)

Ligne Rebelle Montpellier

Vêtements Femme, Homme, Accessoires de mode, Chaussures

Ngoné Dieng-Jouffre 

26, Allée Jules Milhau au C.Cial Le Triangle 

Tel : 04 67 56 39 48

Ligne Rebelle Montpellier boutique de mode gérée par Ngoné Dieng-Jouffre au centre-ville au Triangle entre Comédie et Polygone.

« Le respect avant tout » 

Ngoné , brillante, vraie et sympathique est sénégalaise de naissance. Aujourd’hui âgée de quarante-six ans, elle quitte son pays natal à vingt ans et arrive en France cinq ans plus tard pour suivre son mari, chercheur en biologie marine. A l’université de Dakar, elle obtient un DUT en marketing gestion et commerce international. En France, Ngoné reprend des études d’esthétique, un domaine qu’elle affectionne particulièrement. En 2006, elle vise le diplôme de conseils en image pour parfaire son cursus et devient en 2007 membre et Ambassadrice Afrique AICI ,  la plus grande Association Internationale du métier de Consultant en Image . Son mari est de nouveau muté au Sénégal, Ngoné en profite pour ouvrir son premier cabinet de conseils en image « Couleurs du monde » qui, très vite sera reconnu. Pendant quatre ans, elle ne travaille qu’avec de grandes entreprises, des personnalités politiques, des chefs d’entreprises, de grandes écoles de management. Son secteur privilégié : la communication visuelle . De retour en France, Ngoné crée et dépose, en 2011,  « Ligne rebelle » , une marque d’extension capillaire haut de gamme et de produits cosmétiques naturels ayurvédique à base de plantes. Via internet (ligne-rebelle.com), elle propose ses produits à des particuliers et à des professionnels qui lui arrivent aussi de rencontrer physiquement sur place dans chaque ville de France. Tout en poursuivant son activité, elle ouvre, il y a huit mois, une boutique de prêt-à-porter Ligne Rebelle dans le centre commercial du Triangle . Une place en or ! « Je désirais concrétiser mes connaissances en conseils en image …Pour la petite histoire, j’ai passé un DUT alors que je n’étais pas encore mariée. Par la suite, après mon mariage et en fonction de la profession de mon mari qui se déplace souvent, j’ai voulu un métier que je pouvais implanter n’importe où dans le monde. J’ai toujours été attirée par la beauté, l’habillement, la mode…Mon objectif est de développer le concept Ligne Rebelle (extension capillaire et produits cosmétiques) dans chaque ville française mais aussi à l’étranger. Depuis cinq ans, je n’ai plus quitté la France. Entre la boutique et mon concept, je ne m’ennuie pas… ». 

La priorité des priorités pour Ngoné  : ses deux fils. L’un de douze ans qui rêve de s’installer au Japon pour devenir créateur de Mangas. L’ainé de quatorze qui, lui, se prédestine à devenir officier dans l’armée. 

Parmi ses autres passions, nous découvrons bien évidemment les voyages, les rencontres… « La France est certainement le pays qui m’a le plus marqué car elle m’a beaucoup donné, une partie de mon éducation actuelle et la quasi concrétisation de mes ambitions…J’aime aussi la cuisine, les sorties en famille, entre amis, la lecture. Je lis tout ce qui touche à l’esthétique, à la mode et à la beauté… ». 

Serviable, accueillante, patiente, souriante, disponible, dynamique mais aussi tranchante, Ngoné se dit confiante. « J’ai tendance à croire ce qu’on me dit…. ».   

Des projets ? « Voir mes enfants réussir et s’épanouir.   Arriver à implanter la marque Ligne Rebelle dans chaque ville française et que la France puisse un jour retrouver son optimisme… ». 

Des remerciements ? « A mon mari Didier pour m’aimer, avoir cru en moi, à mes projets, pour m’avoir permise de m’exprimer. Mes enfants pour leur amour. Mes parents pour l’éducation que j’ai reçue, leur tolérance, leur ouverture d’esprit…C’est ainsi que j’ai appris à aider les autres, à partager…Le respect et la tolérance, pour moi, c’est capital… ». Une riche rencontre !